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Recul du choc d’offre dans le logement

Le choc d’offre qui a redonné de la vitalité au marché immobilier français a baissé en quelques mois. Découvrez-en les causes !

 

Le choc d’offre du logement n’a pas duré

Malgré une forte hausse des ventes de logements neufs, on remarque un recul des achats de

logements neufs durant les deux derniers trimestres.

Le choc d’offre en France n’a pas duré aussi longtemps qu’escompté faute de ne pas avoir baissé le prix de l’immobilier neuf.

 

 

 

Un mois de janvier en baisse  

Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI), a déclaré que « le mois de janvier 2018 n’a pas été euphorique » du côté du marché de l’immobilier neuf.

Un recul suivant la baisse de 2,3% des autorisations de construire durant les trois derniers mois. Les prix qui ne baissent pas en sont la principale cause.

 

 

 

Les prix font reculer les ménages français

La production de logements neufs a une fois de plus augmenté de 5,9% en un an.

Cette augmentation a été favorisée par les achats des bailleurs sociaux qui ont nettement mieux progressé par rapport à ceux des particuliers.

Les achats des bailleurs ont crû de 30% entre janvier 2017 et janvier 2018 et progressé de 34% durant les trois derniers mois tandis que ceux des particuliers n’ont haussé que de 1,1% en un an et ont même reculé de 3,1% pendant le dernier trimestre de l’année précédente.

Selon Alexandra François-Cuxac, les acheteurs sont réticents à acheter au vu du prix de l’immobilier qui n’a pourtant haussé que de 1,8% sur l’année.

Le marché du logement neuf mal en point ?

Le marché du neuf en France stagne et pourrait même connaître un ralentissement. Découvrez les détails sur cette stagnation et les raisons qui la causent !


Un marché en proie aux tensions

La demande en immobilier ne cesse d’accroître en France. Les taux immobiliers restent pourtant minimes, et les promoteurs immobiliers écoulent plus de biens immobiliers qu’ils n’en mettent en vente.

Ils tentent tant bien que mal d’éviter un ralentissement du marché immobilier cette année.

 

Une disparité dans les hausses du marché du logement neuf

L’année dernière, 157 827 logements neufs ont été commercialisés dans toute la France, ce qui représente une augmentation de 5,9% du marché du neuf en comparaison à l’année 2016.

Ces chiffres relatés par l’Observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) ne sont pas pour autant révélateurs.

Alexandra François-Cuxac, présidente de la FPI, estime que « la croissance du marché du neuf n’est pas suffisamment équilibrée ». 118 021 logements neufs ont été acquis par des particuliers tandis que les 39 806 logements restants ont été achetés par des institutions et des bailleurs sociaux.

Au final, la progression des ventes au détail n’a pas dépassé le 1%, ce qui trahit une certaine stagnation du  .

De plus, on remarque une montée annuelle de 3,7% des ventes aux particuliers investisseurs contre 1,7% du côté de la résidence principale, malgré l’aide à l’accession à la propriété délivrée par le PTZ.

 

Une offre inférieure à la demande

L’offre ne semble ainsi pas suivre la demande en France, le marché semble déséquilibré et la FPI démontre qu’un logement neuf se vend en 9,4 mois en moyenne, un délai plutôt lent.

Malgré l’effort des promoteurs de rehausser l’offre, en mettant en vente 112 267 logements neufs l’année dernière, on constate que les offres sur les appartements sont supérieures à celles sur les maisons : 90.279 contre 5.446.

Surtaxe des maisons secondaires

  La surtaxe sur les résidences secondaires pourrait être appliquée. De quoi s’agit-il ? Quelles sont les villes françaises et quelles sont les conditions pour y échapper ?

 


Qu’est-ce que la surtaxe sur les résidences secondaires ?

La journaliste Jihane Benzina a éclairci le mystère sur la surtaxe des résidences secondaires pendant le journal de 13 Heures.

Selon ses explications, les élus locaux peuvent appliquer cette taxe sur les maisons secondaires qui consiste en une simple majoration.

Une taxe majorée

Jihane Benzina précise que les élus locaux ont le pouvoir d’exiger la mise en place de la surtaxe des résidences secondaires depuis maintenant quatre ans. Ils peuvent ainsi majorer la taxe sur ces types d’habitation à hauteur de 5% à 20%.

Elle ajoute que la surtaxe peut même atteindre 60% depuis l’année dernière.

 

Les villes concernées par la surtaxe sur les résidences secondaires

Les villes dites « en tension » sont concernées par cette surtaxe.

Il s’agit des villes dans lesquelles l’offre de logement n’arrive pas à suivre la demande.

En France, on recense 1 200 communes en tension, une dizaine de villes ayant déjà mis en application les plafonds de surtaxe de 60% : Nice, Paris, Saint-Nazaire. Par contre, les propriétaires qui ont des locataires de longue durée ne sont pas sujets à la surtaxe.

Pourquoi surtaxer les maisons secondaires ?

Cette surtaxe vise à empêcher les propriétaires dans les zones en tension de proposer leurs logements en location sur des plateformes en ligne telles qu’Airbnb.

On les encourage par cette mesure à libérer leurs biens immobiliers.

Hausse du prix de l’immobilier à Lille

Découvrez les détails à savoir sur la hausse considérable du prix de l’immobilier à Lille, sur les quartiers où il faut investir et ceux qui offrent les prix les plus bas !

 


Une hausse annuelle de 8,2 % de l’immobilier à Lille

Malgré son climat souvent qualifié de froid, Lille semble attirer de plus en plus les investisseurs immobiliers.

En témoigne l’augmentation annuelle de +8,2 % du prix de l’immobilier de cette ville sur l’année, engrangeant 2,1 points.

 

Les avantages immobiliers de Lille

Lille est considérée comme une ville « carrefour » donnant sur de grandes villes européennes telles que Paris, Londres ou Bruxelles.

Son emplacement idéal rend cette ville attractive aux yeux des investisseurs immobiliers.

On trouve également un taux d’étudiants de 11% dans la ville lilloise, de quoi profiter à l’immobilier locatif.

Le locatif décolle surtout dans le quartier du Vieux Lille ainsi qu’aux environs de la Grand’Place.

Au quartier du Vieux Lille, le prix du mètre carré atteint les 3 879 €/m², de la rue de la Monnaie à laplace Louise de Bettignies, en matière d’appartement ancien.

 

Les quartiers prisés par les étudiants et investisseurs en locatif  

Les étudiants et investisseurs en locatif recherchent surtout des appartements dans les quartiers Vauban-Esquermes et Wazemmes.

Le mètre carré vaut respectivement 2 960 € et 2 949 € dans ces quartiers reconnus pour leur cadre de vie agréable et animé à la fois.

Pour trouver le prix le moins cher, il faut se rendre au quartier de Fives où le mètre carré coûte environ 2 113 euros.

Deux méthodes pour bien financer son projet d’investissement locatif !

L’investissement immobilier locatif nécessite souvent un emprunt bancaire. On essaie d’optimiser le financement autant que possible et d’obtenir le plus de réductions d’impôts pour que le projet d’investir aboutisse. Comment avoir un crédit immobilier le moins cher pour financer son projet ?

 


Le prêt amortissable et le prêt in fine en fonction des revenus et du patrimoine

Le prêt amortissable classique est proposé à la personne qui investit pour la première fois dans du locatif.

Il consiste à se servir des loyers pour le remboursement mensuel du capital et des intérêts.

Le prêt in fine ou remboursement du capital au terme convient aux personnes ayant des revenus fonciers supplémentaires auxquels elles peuvent assigner une part des intérêts de leur nouveau crédit immobilier pour réduire leurs impôts tout en haussant leur rentabilité locative.

Dans l’un ou l’autre des cas, il est possible de déduire les frais d’emprunt comprenant le frais de dossier et de garantie des revenus fonciers.

 

Un prêt classique avec un taux d’intérêt de 0,1 à 0,2 points de plus

Les investissements locatifs amortissables ont des taux extrêmement bas.

Il existe des banques qui appliquent une différence atteignant 0 ,10 points que l’on ne voit pas sur les bons dossiers.

En début d’année, une famille possédant des revenus d’une valeur de 70 000 euros et pouvant réaliser un apport classique de 10% du coût de la transaction, incluant les frais de notaire et la garantie, peut avoir un taux de 0,60% sur sept ans.

Le Bitcoin de plus en plus présent dans le marché immobilier

 Le marché immobilier américain, surtout en Floride, utilise de plus en plus la monnaie virtuelle en bitcoin ces derniers mois. Une monnaie qui permet aux investisseurs étrangers de contourner les contrôles des changes dans leur pays ainsi que les sanctions économiques.

 


Les chiffres sur le bitcoin

La société immobilière américaine Redfin rapporte que le bitcoin a servi pour payer 75 propriétés aux USA.

Les transactions immobilières réalisées en Californie et en Floride ont été les plus marquées par cette crypto-monnaie. Les annonces de vente immobilières à Miami et ses alentours acceptent les paiements par bitcoin.

Elles portent la mention « Bitcoin accepté ».

Un vendeur américain a même vendu un appartement à 500 000 dollars en spécifiant n’accepter que le bitcoin pour le règlement.

La grande volatilité de cette monnaie virtuelle n’empêche pas son expansion. Elle a démarré à environ 1000 dollars début 2017 et a approché les 20 000 dollars en fin d’année dernière.

 

Les raisons derrière l’engouement pour le bitcoin

Le bitcoin permet aux investisseurs étrangers, qui ont beaucoup d’influence sur l’immobilier en Floride, de « contourner » les limites imposées par les gouvernements en termes de transferts financiers.

Ils peuvent également échapper aux sanctions économiques que Washington impose.

Toutefois, il représente un instrument privilégié du blanchiment d’argent à grande échelle et ne permet pas de transferts anonymes étant donné que la crypto-devise peut être retracée.