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Lyon : le prix de l’immobilier ancien dépasse les 4000 m²

À Lyon, la tendance est à la hausse dans l’immobilier ancien. Le prix par m² a franchi la barre des 4 000€, selon les chiffres du baromètre LPI-SeLoger.

 

 

Une hausse de 22,4% dans le premier arrondissement

Selon le baromètre de cet acteur important de l’immobilier sur internet, les prix au m² ont augmenté de 9 % sur les douze derniers mois. La hausse la plus fulgurante se trouve dans le premier arrondissement: dans les quartiers Presqu’Île, Croix-Paquet et Saint-Vincent, le m² coûte aujourd’hui 22,4 % plus cher qu’en mai 2017. En revanche, le 4e arrondissement connaît une légère baisse des prix de son parc immobilier ancien.

 

6ème arrondissement, le plus cher

Le 6è arrondissement rafle la première place du prix de l’immobilier ancien le plus cher. Du côté des Brotteaux, de la Cité Internationale, de Bellecombe et de Masséna, les prix avoisinent les 5 702 € du m². On retrouve le deuxième arrondissement lyonnais en second place des secteurs où la vie immobilière est plus chère. De la place Bellecour au cours Charlemagne, en passant par la rue Édouard-Herriot et la place des Jacobins, le m² dans l’ancien se négocie aux alentours de 5 550 €.

 

La marge de négociation est faible

Les appartements anciens font l’objet de nombreuses convoitises. C’est la raison pour laquelle les propriétaires sont moins souples en matière de marge de négociation du prix. À titre comparatif, un futur acheteur peut espérer obtenirune remise de 2,7%  en moyenne du prix de vente affiché dans l’annonce à Lyon tandis qu’en France, la marge de négociation moyenne est à 3% du prix de vente indiqué.

Investissement immobilier dans le Grand Paris : Cap sur Villejuif

Dans le cadre du Grand Paris, les investissements immobiliers dans les communes touchées par les transformations urbaines iront bon train. Notamment en ce qui concerne la commune de Villejuif, l’implantation de nombreux programmes immobiliers neufs, l’arrivée de nouvelles lignes de transport (ligne 14 et ligne 15) et le développement du pôle santé changeront à coup sûr la donne du marché immobilier dans le Sud de Paris.

 

 

Des prix encore accessibles

Si vous envisagiez d’investir dans l’immobilier dans le Sud de la Capitale, Villejuif constitue un excellent choix. Cette ville demeure celle la plus accessible en termes de prix comparée à Kremlin-Bicêtre, Arcueil ou encore Cachan. En effet, à Villejuif, il est encore possible d’acquérir un bien à environ 4.000 € le m². Toutefois, ce prix risque de s’envoler très prochainement, avec les importantes transformations liées au Grand Paris. Voire, il est fort possible qu’il atteigne celui pratiqué à Kremlin-Bicêtre et pourquoi pas ceux pratiqués dans le 13è arrondissement d’ici peu, d’après Vincent Arki, directeur associé de l’agence immobilière Guy Hoquet de Villejuif.

Quelques quartiers à surveiller à Villejuif

Face à la perte du pouvoir d’achat immobilier à Paris, face aux prix exorbitants de la Capitale, les communes en banlieue desservies par les lignes de transport du Grand Paris sont de plus en plus plébiscitées par les acheteurs en quête de prix plus doux et de meilleure rentabilité locative. Les quartiers à surveiller à Villejuif sont alors le centre ville entre les stations de métro Paul Vaillant-Couturier et Louis Aragon. Le quartier des Esselières autour du métro Leo Lagrange est également très prisé, tout comme celui des Hautes Bruyères qui sera desservi par la ligne 14 et aussi le quartier du Plateau qui verra l’arrivée de la ligne 15 à l’horizon 2024.

 

Rennes : une des plus attractives en termes d’investissement immobilier

Le Figaro Immobilier en collaboration avec Explorimmoneuf vient de publier la 7è édition du palmarès des villes où investir dans la pierre. Rennes se trouve sur le podium derrière Montpellier et Nantes.

Rennes se classe 3e dans le Top 10 des villes où il faut bon investir.Attractivité immobilière, fluidité des marchés, dynamisme économique…Ces atouts majeurs sont pris en compte par le palmarès. « Un tableau de bord qui permet de comparer le dynamisme des grandes villes françaises et leur attractivité immobilière », explique le responsable de l’enquête de l’enquête.

Que des prix stables

 

Les indicateurs immobiliers de la capitale bretonne sont au vert. D’abord, les prix de l’immobilier ancien restent stables (+ 1,9 % sur un an à 2 400 € le m² en moyenne selon les notaires). Selon l’observatoire Clameur,le loyer moyen à 15,70 €/m² pour un studio évite la carence locative cette ville étudiante. Ce qui doit rassurer les investisseurs. Tandis que pour le neuf, les prix restent contenus (3 800 € le m² en moyenne).

En 2017, Rennes a réalisé près de 1 580 ventesavec 1 210 ventes en plus sur sa périphérie. Ce qui représente au total plus de la moitié des ventes enregistrées en Bretagne, selon l’observatoire Oréal Bretagne.

Une ville en chantier

Rennes est en chantier comme en témoignent les 84 grues qui s’élèvent dans le ciel. Effectivement, son rythme de construction est en moyenne à 4 400 nouveaux logements par an pour répondre au besoin des 215 000 habitants et 420 000 pour la métropole. Ajoutez à cela sa jeune population (un tiers est âgé de moins de 30 ans)et l’arrivée de la LGV qui a consolidé l’attrait de la ville notamment auprès des investisseurs.

Voitures autonomes : Moins de parkings, plus de bâtiments !

Les voitures autonomes pourraient impacter sur le marché immobilier. D’après certains spécialistes, moins il y a de voitures particulières, plus on pourrait avoir de surfaces habitables.

Une hausse des surfaces habitables

On estime que les voitures autonomes pourraient permettre un recours massif aux services des taxis autonomes partagés et faire diminuer l’usage des voitures particulières. On solliciterait donc moins les places de stationnement ainsi que les garages que l’on pourrait reconvertir en zones constructibles. On y bâtirait des logements divers, entraînant une hausse de l’offre, surtout dans les grandes villes. Même les garages et allées des maisons ne seraient plus encombrés par les voitures mais seraient reconvertis en surfaces habitables. La diminution des voitures particulières en circulation sur les routes permettrait également une réduction du nombre de stations-service et de concessions automobiles. Une fois de plus, les surfaces habitables pourraient en être élargies.

Des estimations qui restent à vérifier

Pour l’heure, ces arguments ne sont que spéculatifs. L’on attend encore de voir la possibilité d’un tel impact par les voitures autonomes. Les années nous le diront !

Est-il possible d’obtenir un crédit immobilier sans CDI ?

Contrairement aux idées reçues, il est possible d’avoir un crédit immobilier sans Contrat à durée indéterminée (CDI). Les établissements prêteurs peuvent considérer d’autres critères de taille en dehors du CDI, juger de la solvabilité d’un emprunteur puis lui accorder un prêt en fonction de ces derniers.

Ce que le CDI représente pour les banques

La banque doit valider le dossier d’un emprunteur avant de lui octroyer un prêt immobilier. Pour cela, elle vérifie sa solvabilité afin d’être sûre qu’il pourra rembourser la somme qu’il emprunte. Afin d’être sûre, la banque vérifie les revenus de la personne qui désire emprunter avant tout. A ce niveau, un salarié en CDI représente un meilleur emprunteur car ce type de contrat atteste de sa stabilité financière. Un CDI est garant de la sécurité sur la durée en sachant qu’un crédit immobilier se rembourse généralement en 218 mois. Malgré cela, certaines banques octroient un prêt sans CDI.

Les critères pouvant remplacer le CDI

La nature du contrat de travail n’est pas le seul critère pris en compte dans le cas d’un prêt immobilier. Les banques prêteuses se concentrent sur l’ancienneté de l’activité professionnelle d’un candidat au prêt lorsqu’il ne possède pas de CDI. Elle doit être d’au minimum trois ans dans le cas d’un entrepreneur ou d’un salarié en Contrat à durée déterminée (CDD). La durée est de deux ans pour les professions libérales. Une bonne historique avec l’établissement prêteur, un bon apport personnel ainsi qu’un garant fiable sont d’autres critères entrant en compte.

64 % des Français consultent les annonces immobilières juste pour rêver

Selon une étude de marché menée par YouGov pour le réseau Guy Hoquet, deux tiers des Français, soit 64 % d’entre eux, regardent les annonces immobilières sans réelle intention d’acheter ou de louer.

7 % consultent ces annonces plusieurs fois par semaine

1 085 personnes âgées de 18 ans et plus ont répondu à l’enquête réalisée par YouGov. 64 % de cet échantillon représentatif de la population française a déclaré consulter les annonces immobilières sur internet ou en vitrine sans vouloir acheter ou louer. Parmi eux, 7 % consultent ces annonces à plusieurs reprises par semaine. 13 % des répondants avouent les consulter au minimum une fois hebdomadairement tandis que 19 % le font une fois par mois et 25 % moins souvent qu’une fois par mois.

59 % des Français veulent rester informés sur les prix

59 % des répondants consultent les annonces immobilières juste pour rester informés des prix et de leur évolution. 66 % des répondants âgés de 55 ans et plu sont dans cet état d’esprit. La curiosité est la raison évoquée par 34 % des personnes interrogées. Elles consultent les annonces car ils aiment connaître et voir le cadre de vie des autres. Un quart des participants à l’enquête avoue même aimer s’imaginer dans le quotidien des autres, la majorité étant des femmes (29 %)

L’Etat simplifie les aides à la rénovation énergétique

Nicolas Hulot a présenté son plan pour l’accélération de la rénovation énergétique jeudi. Un plan qui consiste en la rénovation de 500 000 bâtiments par an et qui contribuera à la simplification des aides à la rénovation énergétique en France.

Vers une simplification des aides financières

Un communiqué des ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires explique que l’Etat français facilitera les aides financières dans le cadre de travaux visant la réduction de la consommation d’énergie dans un bâtiment. En même temps, les foyers modestes auront un fonds de garantie pour un meilleur accès aux prêts. Nicolas Hulot, ministre de la Transition énergétique, a présenté ces mesures comprises dans son plan présenté jeudi à Angers. Il a ajouté qu’ »afin de mobiliser les ménages et d’améliorer l’efficience des aides, un effort drastique de simplification est à opérer. »

Ce que prévoit le plan

Le plan prévoit une transformation du Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) en prime d’ici l’année prochaine, permettant ainsi à tous les foyers d’avoir une aide financière dans un meilleur délai. Une simplification de l’éco-prêt à taux zéro est également prévu afin de faciliter les démarches à suivre pour l’obtenir. Pour que les foyers les plus modestes aient un accès favorisé au prêt, le Fonds de garantie pour la rénovation énergétique sera mise en place et doté de « plus de 50 millions d’euros » pour aider « 35.000 ménages aux revenus modestes par an ».

Recul du choc d’offre dans le logement

Le choc d’offre qui a redonné de la vitalité au marché immobilier français a baissé en quelques mois. Découvrez-en les causes !

 

Le choc d’offre du logement n’a pas duré

Malgré une forte hausse des ventes de logements neufs, on remarque un recul des achats de

logements neufs durant les deux derniers trimestres.

Le choc d’offre en France n’a pas duré aussi longtemps qu’escompté faute de ne pas avoir baissé le prix de l’immobilier neuf.

 

 

 

Un mois de janvier en baisse  

Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI), a déclaré que « le mois de janvier 2018 n’a pas été euphorique » du côté du marché de l’immobilier neuf.

Un recul suivant la baisse de 2,3% des autorisations de construire durant les trois derniers mois. Les prix qui ne baissent pas en sont la principale cause.

 

 

 

Les prix font reculer les ménages français

La production de logements neufs a une fois de plus augmenté de 5,9% en un an.

Cette augmentation a été favorisée par les achats des bailleurs sociaux qui ont nettement mieux progressé par rapport à ceux des particuliers.

Les achats des bailleurs ont crû de 30% entre janvier 2017 et janvier 2018 et progressé de 34% durant les trois derniers mois tandis que ceux des particuliers n’ont haussé que de 1,1% en un an et ont même reculé de 3,1% pendant le dernier trimestre de l’année précédente.

Selon Alexandra François-Cuxac, les acheteurs sont réticents à acheter au vu du prix de l’immobilier qui n’a pourtant haussé que de 1,8% sur l’année.

Le marché du logement neuf mal en point ?

Le marché du neuf en France stagne et pourrait même connaître un ralentissement. Découvrez les détails sur cette stagnation et les raisons qui la causent !


Un marché en proie aux tensions

La demande en immobilier ne cesse d’accroître en France. Les taux immobiliers restent pourtant minimes, et les promoteurs immobiliers écoulent plus de biens immobiliers qu’ils n’en mettent en vente.

Ils tentent tant bien que mal d’éviter un ralentissement du marché immobilier cette année.

 

Une disparité dans les hausses du marché du logement neuf

L’année dernière, 157 827 logements neufs ont été commercialisés dans toute la France, ce qui représente une augmentation de 5,9% du marché du neuf en comparaison à l’année 2016.

Ces chiffres relatés par l’Observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) ne sont pas pour autant révélateurs.

Alexandra François-Cuxac, présidente de la FPI, estime que « la croissance du marché du neuf n’est pas suffisamment équilibrée ». 118 021 logements neufs ont été acquis par des particuliers tandis que les 39 806 logements restants ont été achetés par des institutions et des bailleurs sociaux.

Au final, la progression des ventes au détail n’a pas dépassé le 1%, ce qui trahit une certaine stagnation du  .

De plus, on remarque une montée annuelle de 3,7% des ventes aux particuliers investisseurs contre 1,7% du côté de la résidence principale, malgré l’aide à l’accession à la propriété délivrée par le PTZ.

 

Une offre inférieure à la demande

L’offre ne semble ainsi pas suivre la demande en France, le marché semble déséquilibré et la FPI démontre qu’un logement neuf se vend en 9,4 mois en moyenne, un délai plutôt lent.

Malgré l’effort des promoteurs de rehausser l’offre, en mettant en vente 112 267 logements neufs l’année dernière, on constate que les offres sur les appartements sont supérieures à celles sur les maisons : 90.279 contre 5.446.

Surtaxe des maisons secondaires

  La surtaxe sur les résidences secondaires pourrait être appliquée. De quoi s’agit-il ? Quelles sont les villes françaises et quelles sont les conditions pour y échapper ?

 


Qu’est-ce que la surtaxe sur les résidences secondaires ?

La journaliste Jihane Benzina a éclairci le mystère sur la surtaxe des résidences secondaires pendant le journal de 13 Heures.

Selon ses explications, les élus locaux peuvent appliquer cette taxe sur les maisons secondaires qui consiste en une simple majoration.

Une taxe majorée

Jihane Benzina précise que les élus locaux ont le pouvoir d’exiger la mise en place de la surtaxe des résidences secondaires depuis maintenant quatre ans. Ils peuvent ainsi majorer la taxe sur ces types d’habitation à hauteur de 5% à 20%.

Elle ajoute que la surtaxe peut même atteindre 60% depuis l’année dernière.

 

Les villes concernées par la surtaxe sur les résidences secondaires

Les villes dites « en tension » sont concernées par cette surtaxe.

Il s’agit des villes dans lesquelles l’offre de logement n’arrive pas à suivre la demande.

En France, on recense 1 200 communes en tension, une dizaine de villes ayant déjà mis en application les plafonds de surtaxe de 60% : Nice, Paris, Saint-Nazaire. Par contre, les propriétaires qui ont des locataires de longue durée ne sont pas sujets à la surtaxe.

Pourquoi surtaxer les maisons secondaires ?

Cette surtaxe vise à empêcher les propriétaires dans les zones en tension de proposer leurs logements en location sur des plateformes en ligne telles qu’Airbnb.

On les encourage par cette mesure à libérer leurs biens immobiliers.