Category ArchiveNon classé

Bonjour tout le monde !

Bienvenue sur WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis lancez-vous !

Bonjour tout le monde !

Bienvenue sur WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis lancez-vous !

La mobilité va concevoir les bureaux de demain

La société SFL, spécialisée dans l’immobilier tertiaire parisien, a publiéle 5 juin dernier  les résultats de la 5e édition du baromètre Paris Workplace SFL-Ifop, intitulée « Demain tous mobiles ? ».Plus d’un tiers des salariés travaillent hors du bureau au moins une fois par mois.

Les salariés deviennent de plus en plus mobiles

Selon les données récoltées, plus d’un tiers des salariés enquêtés (34%) travaillent hors du bureau au moins une fois par mois, que ce soit à son domicile ou dans un autre lieu. 30% qui sortent du bureau pendant une semaine de travail  type rejoignent un rendez-vous professionnel.

Au niveau interne, les salariés sont également mobiles. « 35% des salariés affirment travailler à deux endroits ou plus sur leur lieu de travail, au cours d’une journée type : salle de réunion, bureaux de passage, espaces de convivialité, bulles de silence, etc. », selon la note dans l’étude.

 

Les jeunes salariés ont révolutionné la manière de travailler

Selon la société, ce sont les jeunes salariés qui sont à l’origine de ce phénomène. La majorité sort du bureau pour une raison personnelle : réaliser une course (63% des jeunes de moins de 25 ans, contre 45% des plus de 50 ans), faire un aller-retour à son domicile (35% contre 9%). Cette mobilité se manifeste également dans leur façon de travailler : 41% des moins de 35 ans travaillent au moins une fois par semaine à l’extérieur du bureau, contre 30% des plus de 35 ans.

Les bureaux sont obligés de s’adapter

55% des salariés dits super-mobiles sont équipés pour travailler depuis n’importe quel espace. Pour s’isoler, ils n’hésitent pas à se déplacer (87 % vs 54 %) et optent pour des espaces de convivialité pour échanger (84 % vs 66 %).

 

En outre, les super-mobiles avouent ne pas avoir de bureau fixe sur leur lieu de travail (21 % contre 8 % pour l’ensemble des salariés). « On assiste donc bien à une révolution de la mobilité intérieure, qui représente un véritable défi pour les immeubles de bureaux qui devront être toujours plus performants et adaptables, en conciliant densité d’occupation, réversibilité des espaces et signalétique efficace », note la SFL.

Du coup, cette révolution de la « mobilité intérieure » a un impact sur la conception des bureaux

 

« Finis les bureaux attribués, les salariés disposent d’un ensemble d’espaces qu’ils utilisent en fonction de leurs activités. Aux traditionnelles salles de réunion s’ajoutent des lieux de silence ou de concentration, des espaces de conversation plus informels ou des aménagements propices au travail d’équipe », comme l’analyse le cabinet de conseil en immobilier d’entreprise Colliers International France.

 

Lyon : le prix de l’immobilier ancien dépasse les 4000 m²

À Lyon, la tendance est à la hausse dans l’immobilier ancien. Le prix par m² a franchi la barre des 4 000€, selon les chiffres du baromètre LPI-SeLoger.

 

 

Une hausse de 22,4% dans le premier arrondissement

Selon le baromètre de cet acteur important de l’immobilier sur internet, les prix au m² ont augmenté de 9 % sur les douze derniers mois. La hausse la plus fulgurante se trouve dans le premier arrondissement: dans les quartiers Presqu’Île, Croix-Paquet et Saint-Vincent, le m² coûte aujourd’hui 22,4 % plus cher qu’en mai 2017. En revanche, le 4e arrondissement connaît une légère baisse des prix de son parc immobilier ancien.

 

6ème arrondissement, le plus cher

Le 6è arrondissement rafle la première place du prix de l’immobilier ancien le plus cher. Du côté des Brotteaux, de la Cité Internationale, de Bellecombe et de Masséna, les prix avoisinent les 5 702 € du m². On retrouve le deuxième arrondissement lyonnais en second place des secteurs où la vie immobilière est plus chère. De la place Bellecour au cours Charlemagne, en passant par la rue Édouard-Herriot et la place des Jacobins, le m² dans l’ancien se négocie aux alentours de 5 550 €.

 

La marge de négociation est faible

Les appartements anciens font l’objet de nombreuses convoitises. C’est la raison pour laquelle les propriétaires sont moins souples en matière de marge de négociation du prix. À titre comparatif, un futur acheteur peut espérer obtenirune remise de 2,7%  en moyenne du prix de vente affiché dans l’annonce à Lyon tandis qu’en France, la marge de négociation moyenne est à 3% du prix de vente indiqué.

Investissement immobilier dans le Grand Paris : Cap sur Villejuif

Dans le cadre du Grand Paris, les investissements immobiliers dans les communes touchées par les transformations urbaines iront bon train. Notamment en ce qui concerne la commune de Villejuif, l’implantation de nombreux programmes immobiliers neufs, l’arrivée de nouvelles lignes de transport (ligne 14 et ligne 15) et le développement du pôle santé changeront à coup sûr la donne du marché immobilier dans le Sud de Paris.

 

 

Des prix encore accessibles

Si vous envisagiez d’investir dans l’immobilier dans le Sud de la Capitale, Villejuif constitue un excellent choix. Cette ville demeure celle la plus accessible en termes de prix comparée à Kremlin-Bicêtre, Arcueil ou encore Cachan. En effet, à Villejuif, il est encore possible d’acquérir un bien à environ 4.000 € le m². Toutefois, ce prix risque de s’envoler très prochainement, avec les importantes transformations liées au Grand Paris. Voire, il est fort possible qu’il atteigne celui pratiqué à Kremlin-Bicêtre et pourquoi pas ceux pratiqués dans le 13è arrondissement d’ici peu, d’après Vincent Arki, directeur associé de l’agence immobilière Guy Hoquet de Villejuif.

Quelques quartiers à surveiller à Villejuif

Face à la perte du pouvoir d’achat immobilier à Paris, face aux prix exorbitants de la Capitale, les communes en banlieue desservies par les lignes de transport du Grand Paris sont de plus en plus plébiscitées par les acheteurs en quête de prix plus doux et de meilleure rentabilité locative. Les quartiers à surveiller à Villejuif sont alors le centre ville entre les stations de métro Paul Vaillant-Couturier et Louis Aragon. Le quartier des Esselières autour du métro Leo Lagrange est également très prisé, tout comme celui des Hautes Bruyères qui sera desservi par la ligne 14 et aussi le quartier du Plateau qui verra l’arrivée de la ligne 15 à l’horizon 2024.

 

Rennes : une des plus attractives en termes d’investissement immobilier

Le Figaro Immobilier en collaboration avec Explorimmoneuf vient de publier la 7è édition du palmarès des villes où investir dans la pierre. Rennes se trouve sur le podium derrière Montpellier et Nantes.

Rennes se classe 3e dans le Top 10 des villes où il faut bon investir.Attractivité immobilière, fluidité des marchés, dynamisme économique…Ces atouts majeurs sont pris en compte par le palmarès. « Un tableau de bord qui permet de comparer le dynamisme des grandes villes françaises et leur attractivité immobilière », explique le responsable de l’enquête de l’enquête.

Que des prix stables

 

Les indicateurs immobiliers de la capitale bretonne sont au vert. D’abord, les prix de l’immobilier ancien restent stables (+ 1,9 % sur un an à 2 400 € le m² en moyenne selon les notaires). Selon l’observatoire Clameur,le loyer moyen à 15,70 €/m² pour un studio évite la carence locative cette ville étudiante. Ce qui doit rassurer les investisseurs. Tandis que pour le neuf, les prix restent contenus (3 800 € le m² en moyenne).

En 2017, Rennes a réalisé près de 1 580 ventesavec 1 210 ventes en plus sur sa périphérie. Ce qui représente au total plus de la moitié des ventes enregistrées en Bretagne, selon l’observatoire Oréal Bretagne.

Une ville en chantier

Rennes est en chantier comme en témoignent les 84 grues qui s’élèvent dans le ciel. Effectivement, son rythme de construction est en moyenne à 4 400 nouveaux logements par an pour répondre au besoin des 215 000 habitants et 420 000 pour la métropole. Ajoutez à cela sa jeune population (un tiers est âgé de moins de 30 ans)et l’arrivée de la LGV qui a consolidé l’attrait de la ville notamment auprès des investisseurs.

Voitures autonomes : Moins de parkings, plus de bâtiments !

Les voitures autonomes pourraient impacter sur le marché immobilier. D’après certains spécialistes, moins il y a de voitures particulières, plus on pourrait avoir de surfaces habitables.

Une hausse des surfaces habitables

On estime que les voitures autonomes pourraient permettre un recours massif aux services des taxis autonomes partagés et faire diminuer l’usage des voitures particulières. On solliciterait donc moins les places de stationnement ainsi que les garages que l’on pourrait reconvertir en zones constructibles. On y bâtirait des logements divers, entraînant une hausse de l’offre, surtout dans les grandes villes. Même les garages et allées des maisons ne seraient plus encombrés par les voitures mais seraient reconvertis en surfaces habitables. La diminution des voitures particulières en circulation sur les routes permettrait également une réduction du nombre de stations-service et de concessions automobiles. Une fois de plus, les surfaces habitables pourraient en être élargies.

Des estimations qui restent à vérifier

Pour l’heure, ces arguments ne sont que spéculatifs. L’on attend encore de voir la possibilité d’un tel impact par les voitures autonomes. Les années nous le diront !

Est-il possible d’obtenir un crédit immobilier sans CDI ?

Contrairement aux idées reçues, il est possible d’avoir un crédit immobilier sans Contrat à durée indéterminée (CDI). Les établissements prêteurs peuvent considérer d’autres critères de taille en dehors du CDI, juger de la solvabilité d’un emprunteur puis lui accorder un prêt en fonction de ces derniers.

Ce que le CDI représente pour les banques

La banque doit valider le dossier d’un emprunteur avant de lui octroyer un prêt immobilier. Pour cela, elle vérifie sa solvabilité afin d’être sûre qu’il pourra rembourser la somme qu’il emprunte. Afin d’être sûre, la banque vérifie les revenus de la personne qui désire emprunter avant tout. A ce niveau, un salarié en CDI représente un meilleur emprunteur car ce type de contrat atteste de sa stabilité financière. Un CDI est garant de la sécurité sur la durée en sachant qu’un crédit immobilier se rembourse généralement en 218 mois. Malgré cela, certaines banques octroient un prêt sans CDI.

Les critères pouvant remplacer le CDI

La nature du contrat de travail n’est pas le seul critère pris en compte dans le cas d’un prêt immobilier. Les banques prêteuses se concentrent sur l’ancienneté de l’activité professionnelle d’un candidat au prêt lorsqu’il ne possède pas de CDI. Elle doit être d’au minimum trois ans dans le cas d’un entrepreneur ou d’un salarié en Contrat à durée déterminée (CDD). La durée est de deux ans pour les professions libérales. Une bonne historique avec l’établissement prêteur, un bon apport personnel ainsi qu’un garant fiable sont d’autres critères entrant en compte.

64 % des Français consultent les annonces immobilières juste pour rêver

Selon une étude de marché menée par YouGov pour le réseau Guy Hoquet, deux tiers des Français, soit 64 % d’entre eux, regardent les annonces immobilières sans réelle intention d’acheter ou de louer.

7 % consultent ces annonces plusieurs fois par semaine

1 085 personnes âgées de 18 ans et plus ont répondu à l’enquête réalisée par YouGov. 64 % de cet échantillon représentatif de la population française a déclaré consulter les annonces immobilières sur internet ou en vitrine sans vouloir acheter ou louer. Parmi eux, 7 % consultent ces annonces à plusieurs reprises par semaine. 13 % des répondants avouent les consulter au minimum une fois hebdomadairement tandis que 19 % le font une fois par mois et 25 % moins souvent qu’une fois par mois.

59 % des Français veulent rester informés sur les prix

59 % des répondants consultent les annonces immobilières juste pour rester informés des prix et de leur évolution. 66 % des répondants âgés de 55 ans et plu sont dans cet état d’esprit. La curiosité est la raison évoquée par 34 % des personnes interrogées. Elles consultent les annonces car ils aiment connaître et voir le cadre de vie des autres. Un quart des participants à l’enquête avoue même aimer s’imaginer dans le quotidien des autres, la majorité étant des femmes (29 %)

L’Etat simplifie les aides à la rénovation énergétique

Nicolas Hulot a présenté son plan pour l’accélération de la rénovation énergétique jeudi. Un plan qui consiste en la rénovation de 500 000 bâtiments par an et qui contribuera à la simplification des aides à la rénovation énergétique en France.

Vers une simplification des aides financières

Un communiqué des ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires explique que l’Etat français facilitera les aides financières dans le cadre de travaux visant la réduction de la consommation d’énergie dans un bâtiment. En même temps, les foyers modestes auront un fonds de garantie pour un meilleur accès aux prêts. Nicolas Hulot, ministre de la Transition énergétique, a présenté ces mesures comprises dans son plan présenté jeudi à Angers. Il a ajouté qu’ »afin de mobiliser les ménages et d’améliorer l’efficience des aides, un effort drastique de simplification est à opérer. »

Ce que prévoit le plan

Le plan prévoit une transformation du Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) en prime d’ici l’année prochaine, permettant ainsi à tous les foyers d’avoir une aide financière dans un meilleur délai. Une simplification de l’éco-prêt à taux zéro est également prévu afin de faciliter les démarches à suivre pour l’obtenir. Pour que les foyers les plus modestes aient un accès favorisé au prêt, le Fonds de garantie pour la rénovation énergétique sera mise en place et doté de « plus de 50 millions d’euros » pour aider « 35.000 ménages aux revenus modestes par an ».